
Voila un taxi typique des rues de Mexico City, capitale du Mexique. Une coccinelle verte et blanche. Il y a un très grand nombre de taxis à Mexico City. On estime leur nombre à 100.000 et on estime qu’environ 1.000.000 de personnes prennent le taxi tous les jours. Le problème c’est que sur ces 100.000 taxis un tiers sont des « taxis pirates » comme on les appelle. Autrement dit des taxis dont les chauffeurs n’ont pas de licence légale. Mais le vrai gros problème c’est que sur ces 100.000 faux taxis un certain nombre participe à « l’industrie du kidnapping ». Vous l’aurez donc compris, siffler un taxi dans la rue peut très mal finir. Evidemment il ne faut pas généraliser, mais le danger est bien réel, les taxis pirates constituent un véritable fléau au Mexique.
Quels sont exactement ces dangers? Il s’agira le plus souvent d’un « kidnapping express ». Une fois dans le taxi le chauffeur emmène sa victime dans un lieu où se trouvent ses complices et fera croire à une panne. Ensuite les malfaiteurs entreront armés dans le taxi et forceront les passagers à donner leur carte bleue pour ensuite faire le tour des distributeurs et retirer l’argent. Ca peut se terminer ainsi comme ça peut très mal se terminer avec mutilations voire meurtre. Le nombre de kidnappings express dans la capitale est estimé à 90 par jours, ce qui est énorme ! L’autre forme de danger au Mexique est celui d’un kidnapping en échange d’une demande de rançon. Mais en général ces types d’enlèvements ne sont pas faits au hasard.
Alors pourquoi la police ne fait-elle rien contre les taxis pirates au Mexique ? La réponse est loin d’être simple. Nous pouvons déjà répondre que c’est parce que ces taxis sont à la fois illégaux et tolérés. Mais le problème est bien plus profond. En effet la police mexicaine est la police la plus corrompue de toute l’Amérique Latine et de nombreux policiers sont impliqués eux-mêmes dans les affaires d’enlèvement. En étant complices des malfaiteurs.
Il y a cependant une façon très facile de différencier un taxi pirate d’un taxi dont le chauffeur a une vraie licence à Mexico City. Il suffit de regarder la plaque d’immatriculation. L’immatriculation des taxis légaux débutera toujours par la lettre L ou S suivie de cinq chiffres (encore une fois ceci s’applique à la capitale et non en dehors). Ceux commençant par la lettre S sont reliés à une station. Ceux commençant par la lettre L sont des taxis réguliers. Mais les taxis pirates commencent à réussir à se procurer des fausses plaques également :s
Donc le moyen le plus sûr reste d’appeler une centrale de taxis qui vous enverra un taxi légal à l’endroit que vous leur indiquerez. Une fois sur place le chauffeur vous appellera par votre prénom pour s’assurer que vous êtes bien son client. Ce qui vous permettra aussi de vous assurer qu’il s’agit du bon taxi. Ensuite, montez et roulez tranquillement ! ![]()
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Tags: Mexique, taxi, taxis pirates




Merci du conseil !
90 par jour ? Cela me semble énorme. Si c’est vraiment le cas, il faut mieux éviter le taxi
C’était pourtant les chiffres officiels !! Après chaque jour il y a une multitude de trajets en taxi effectués…
Mais en suivant quelques bonnes pratiques que je décris dans l’article, en passant par des centrales, on minimise considérablement le risque !
Merci ça nous épargne de pas mal de dangers.
Voici également dix choses à ne pas faire au Mexique.
Hola,
Tres bon comme tous les papiers. J’ai beaucoup aime celui sur les classes sociales et l’accoutumance helas inevitable si l’on vit au Mexique, on a aussi fait ce choix …
Por favor amigo : « Mexico » laisse Mexico City aux gringos meme si cela se repand de plus en plus helas. ce n’est ni espagnol ni francais comme tu le sais…