C’était le 29 septembre dernier, nous terminions de boucler nos valises, non sans peine, pour nous embarquer dans une nouvelle aventure ! Mais avant il a fallu nous confronter à l’agence immobilière grâce à laquelle nous avions trouvé l’appartement, et ce type de rencontre peut parfois réserver bien des surprises. Heureusement nous sommes des locataires modèles, nous avons rendu l’appartement dans un état impeccable, et avons donc pu passer la première étape haut la main ! :)

La seconde nous effrayait un peu plus. La compagnie aérienne avec laquelle nous avons volé, Spanair, n’autorisait que 23 kilos par personne en soute, et 10 kilos en cabine. Alors au moment de fermer les valises, assez difficilement c’est vrai, nous avons vu dans nos regards respectifs un certain sentiment de peur. Nous nous sommes néanmoins dirigés confiants vers l’aéroport, en essayant de se persuader mutuellement que ça allait le faire ! Mais pour le monsieur du comptoir d’enregistrement, ça ne l’a apparemment pas fait… :/ Après quelques vaines tentatives de négociation, en faisant l’effort de pratiquer notre meilleur espagnol (celui où on cache l’accent français), nous avons dû revoir notre stratégie et ce sont les bagages en cabine qui en ont payé le prix. Ils devaient bien faire au moins une quinzaine de kilos chacun, mais la bonne nouvelle c’est que ces bagages là, personne ne les pèsent ! Petite astuce utile à connaître :) . Mais ça ne nous sauvait pas complètement pour autant, il a tout de même fallu se séparer de quelques affaires, et qui plus est, payer un « petit » supplément… Aie, elles étaient tout de même bien chargées ces valises !

Le reste du parcours, contrôle de sécurité, embarquement, ne fut qu’une simple formalité. Une fois dans l’avion il était alors temps pour nous de profiter d’un repos bien mérité, de s’avachir dans nos sièges, et de laisser libre cours à nos pensées qui ne pouvaient s’empêcher de nous repasser le film de notre temps passé à Barcelone. Monia y est restée un an et demi à mes côtés, et pour ma part j’y suis resté deux ans. Deux années qui venaient s’ajouter à deux autres déjà passées en ces terres catalanes un peu plus tôt. Nous avons repensé à cette étape barcelonaise, qui fut riche en expériences, en émotions, en apprentissages, puis assommés par la fatigue nous avons fermés les yeux pour laisser notre subconscient voguer au rythme des prochaines étapes, qui allaient rapidement se présenter. La première commencera dans quelques jours avec notre arrivée en Indonésie, à Bali, et la seconde se déroulera un peu plus tard dans l’année lorsque nous arriverons en Australie avec un Working Holiday Visa. Mais ça, ce sera pour une autre fois !

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